Indications : La relation à soi, quand elle est endommagée, se caractérise souvent par de la dévalorisation (je me trouve nul), de la honte de soi (j’ai envie de disparaître), des angoisses, un dégoût de vivre (du désespoir), un sentiment d’être mal dans sa peau, un sentiment de culpabilité, des réflexions mentales incessantes sur soi, des comportements à risque, des comportements alimentaires (boulimie, anorexie), des addictions, une dépression, etc.

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Ma proposition n’a pas la prétention à se substituer à des traitements médicaux, mais elle vient en complément, comme pour les symptômes.

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Traiter la relation à soi n’est pas différent de traiter la relation aux autres. Aussi mes propositions sont-elles identiques à celles exposées dans l’onglet « soins relationnels ». La manière d’être en relation avec soi-même s’améliore en même temps que les relations avec autrui. Mais selon les personnes, la problématique sera davantage centrée sur la relation à soi, ou sur la relation aux autres.

J’essaie de faire en sorte que la personne, accueillie avec bienveillance et sans jugement, puisse vivre et nommer ses sentiments négatifs (honte, culpabilité, colère, etc.) pour les intégrer et désamorcer leur manifestation désordonnée. La personne peut prendre conscience qu’elle n’est ni anormale, ni nulle, ni folle, etc., mais qu’elle est simplement marquée par les évènements qu’elle a subis et dont elle n’est souvent pas responsable. Le regard sur soi évolue et, de ce fait, les comportements aussi.