« Et que ce soit pour la colère, le chagrin ou pour la peur, le processus est le même. Alors, une fois ceci accompli, quand je reconnais ma douleur et que je l’accepte, elle n’est pas pour autant reniée mais elle est traversée, elle se transforme en porte vers la profondeur de mon être » , Dr Philippe Dransart dans « La maladie cherche à me guérir, tome II : Noeuds et Denouments », Edition Le Mercure Dauphinois, page 214. Les italiques sont de l’auteur.

Il poursuit un peu plus loin : « Et il se peut fort que les problèmes et les douleurs qui s’attachent à nous comme une pierre d’achoppement ne soient rien d’autre qu’une porte, un chemin vers l’espace insoupçonné de notre être, un être plus vaste que nous ne l’imaginons » .

Sans un tiers, nous ne pouvons pas trouver ce chemin entre nous et nous : Les panneaux indicateurs sont enlevés, certains chemins sont minés, il y a des zones interdites, etc. Le rôle du passeur est d’ouvrir le chemin puis de s’effacer après avoir fait son boulot.